Communiqué de Presse : www.synergiashop.com
Sérénité Grossesse Nouvelle formule est arrivé !Attendre un enfant n’est déjà pas toujours facile. De ce fait, le suivi de grossesse reste très médicalisé en France. Les conseils des médecins de famille, gynécologues et sages-femmes sont minutieusement suivis et c’est tant mieux !
Cependant, l’aspect nutritionnel est peu ou rarement abordé au cours de ce suivi de grossesse. On sait pourtant maintenant avec certitude que l’apport de certaines vitamines en quantité suffisantes est un point crucial pour favoriser la conception mais également pour le bon déroulement de la grossesse et pour la santé du bébé et de la maman. Selon la très officielle AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), au moins 30% des femmes en âge de procréer présentent un risque de carence en vitamine B9. L’usage des pilules contraceptives réduit l’utilisation de la vitamine B9 par l’organisme. La consommation régulière de boissons alcoolisées, de café ou de thé noir ainsi qu’un déficit d’apports en magnésium, zinc ou en vitamine C ont également des effets notoires sur la disponibilité de la vitamine B9. D’autres nutriments se révèlent être essentiels pour mener une grossesse sereine en apportant à votre organisme et à votre bébé tous les nutriments nécessaires.
Les nutriments clés : qui fait quoi
La vitamine B6 : une carence en vitamine B6 favorise les naissances de petite taille et de petit poids, une faible vitalité, une irritabilité et plus tard, des difficultés d’adaptation.
La vitamine B9 : e manque d’apport expose le bébé à un risque élevé de prématurité, d’immaturité cérébrale voire de non-fermeture du canal neural (spina bifida).
La vitamine B12 : associée aux vitamines B6 et B9, elle diminue de façon considérable le risque de fausse-couche chez les femmes en ayant déjà fait plusieurs.
La vitamine C : une carence chez la mère expose le bébé à des complications : décollement placentaire, diminution des apports nutritifs, souffrance cérébrale, hypotrophie, naissance prématurée.
La vitamine D : outre le rachitisme, le bébé carencé risque une hypocalcémie peu après sa naissance (convulsions, teint violacé du visage et des extrémités, accélération du pouls, risque d’arrêt respiratoire, vomissements).
La vitamine E : une carence expose le bébé à une toxémie gravidique (hypertension artérielle et d’une atteinte de la fonction rénale). Il existe alors un risque de souffrance foetale et de mort in utero.
Les acides gras oméga 3 sont indispensables au bon développement du cerveau et de la rétine de l’enfant. Ils participent à l’équilibre émotionnel de la maman limitant les risques de post-partum (baby blues).
Le calcium : le risque essentiel est ici celui d’une toxémie gravidique, avec en plus, à la naissance, celui d’une tétanie.
Le fer : l’anémie maternelle par manque de fer est responsable d’une augmentation du risque de malformations, de troubles cardiaques et de détresse respiratoire.
L’iode : près de 10% des enfants de femmes carencées en iode présente une hypothyroïdie, avec le risque de diminution irréversible des capacités intellectuelles.
Le magnésium : sa carence expose le foetus à un retard de croissance, à une naissance prématurée, à un manque de vitalité et à un risque plus élevé de convulsions.
Le sélénium : sa carence expose elle aussi à la survenue d’une toxémie gravidique et à de sérieuses complications.
Le zinc. Une carence chez la mère expose le bébé à des complications : fausse-couche spontanée, prématurité ou post-maturité, hypotrophie, anomalie de la maturation sexuelle, retard psychomoteur puis, plus tard, dyslexie, difficultés d’apprentissage.
La supplémentation spéciale grossesse
À associer à une alimentation adaptée
Vous l’avez compris, la question nutritionnelle est à prendre au sérieux. La marche à suivre n’en reste pas moins simple : commencer à prendre une supplémentation spécifique à la grossesse dès l’arrêt de tout moyen de contraception. Ceci permettra à votre organisme de se faire quelques réserves en nutriments, dès lors qu’ils sont stockables mais surtout de préparer le terrain ! Le futur papa est également invité à prendre un supplément multivitaminé dosé notamment en sélénium et en vitamine C afin de favoriser la production de spermatozoïdes. Si vous envisagez d’allaiter votre enfant, il est recommandé de poursuivre la supplémentation jusqu’à l’arrêt de l’allaitement.
9 mois à 1 an de supplémentation, cela peut paraître long, mais, pendant toute la période grossesse et allaitement, c’est votre corps et vos apports en nutriments qui vont servir à nourrir votre bébé. Il faut donc absolument limiter les carences pour votre propre santé mais aussi pour celle de votre enfant.
La supplémentation est importante, mais elle ne remplace évidemment pas les bienfaits d’une alimentation adaptée et de qualité. L’alimentation recommandée est typique du régime méditerranéen. Ce mode alimentaire consiste à consommer de la viande rouge modérément au profit des poissons gras, des légumes frais, 2 à 3 fruits frais différents par jour, des légumes secs associés à des légumineuses, des céréales.
Nos 10 conseils nutritionnels
Cuisiner sainement
Choisissez des aliments frais et de saison afin de bénéficier de leurs qualités nutritionnelles. Les cuisiner selon des méthodes douces comme les marinades, le bain-marie, la vapeur douce, l’eau, les papillotes (dans du papier sulfurisé et non aluminium), ou au four à 180° grand maximum. Évitez de consommer des aliments grillés ou frits.
Proscrire l’alcool
La consommation de boissons alcoolisées (apéritifs, vins, cidre, bière etc.) pendant la grossesse peut provoquer de graves malformations chez le foetus. Elle est également à proscrire pendant l’allaitement maternel.
Diminuer l’apport en glucides simples
Notamment en sucres raffinés. Remplacer le sucre blanc par du miel, la confiture par de la purée de fruits sans sucre, les sodas par des jus de fruits sans sucre ajouté, les crèmes glacées par des sorbets peu sucrés, la farine et les pâtes blanches par des farines et pâtes complètes. Si l’envie de sucré vous guette, misez plutôt sur le chocolat noir à 75 % de cacao minimum.
Augmenter l’apport en glucides complexes
Privilégier les céréales complètes biologiques en petites quantités, de préférence le soir.
Pensez aux légumineuses, souvent oubliées de notre alimentation en dépit de leur richesse en protéines végétales, en vitamines et minéraux et en fibres (haricots blancs, rouge, mungo ou lima, azukis, petits pois, pois chiches, pois cassés, fèves, féveroles, doliques, lentilles).
Sans oublier les légumes racines. Riches en minéraux, en vitamines et en fibres, ils sont à consommer crus ou cuits : Radis, carottes, betteraves, céleri. Consommer les pommes de terre avec leur peau (si issues de l’agriculture biologique) et les faire cuire entières à la vapeur.
Diminuer l’apport en lipides saturés et trans
Consommés en trop grandes quantités ou en trop grandes proportions, les acides gras saturés et les acides gras trans (AGT) participent au déséquilibre alimentaire observé au sein de la population française. Réduisez votre consommation de charcuteries, d’abats et de viandes (à l’exception de la volaille, à consommer sans la peau), de fromages, beurre et crème. Évitez de consommer les aliments industriels (plats cuisinés, pâtisseries, biscuits apéritifs etc.).
Augmenter l’apport en acides gras polyinsaturés oméga-3
N’hésitez donc pas à :
• Consommer davantage de produits de la mer, comme les poissons gras (maquereau, hareng, sardine, pilchard, rouget, saumon, flétan), les crustacés (crevettes, langoustines, crabes, araignées de mer), les fruits de mer cuits (huîtres, moules, bulots, palourdes, coques ...), et les mollusques (poulpe, encornet, seiche).
• Consommer des huiles riches en acide alphalinolénique (oméga-3) : lin, chanvre, noix, colza, soja .
• Consommer plus d’oléagineux (excepté l’arachide), sous forme de graines, poudres, laits, purées : amande, noisette, pistache, sésame, graines de tournesol, graines de courge, pignons de pin, noix commune, noix de cajou, noix de Pécan, noix de Macadamia, noix du Brésil .
Augmenter l’apport en protéines végétales et en protéines d’animaux marins
Les protéines végétales sont particulièrement disponibles en combinant au cours d’un même repas céréales et légumineuses. Augmenter la ration hebdomadaire de poissons et crustacés.
Consommer des probiotiques
Pour un transit régulier, il faut maintenir un équilibre de la flore intestinale en prenant régulièrement des probiotiques en complément, des yaourts ou des produits fermentés.
S’enrichir d’antioxydants et de vitamines
La consommation quotidienne de fruits et légumes frais en qualité et en quantité apporte les vitamines et antioxydants nécessaires à une alimentation équilibrée. Stockés longtemps au réfrigérateur ou cueillis trop tôt, il peut arriver que les fruits et légumes que nous consommons soient appauvris en nutriments. Afin de pallier cet effet pervers de l’agroalimentaire moderne, la prise de compléments alimentaires adaptés rééquilibre quotidiennement vos apports diminués en vitamines et antioxydants.
Optimiser l’apport minéral
Pour éviter les carences en minéraux, il est indispensable :
• D’éviter les excès de café et de sucres simples qui diminuent l’absorption ou qui augmentent l’excrétion des minéraux.
• D’éviter les métaux lourds (cadmium du tabac, mercure des amalgames et des poissons prédateurs, plomb des vasques en cristal et goulots des bouteilles, aluminium et plomb de l’eau du robinet de certaines régions…) .
• De boire 1 à 1,5 litre d’eau minéralisée riche en calcium et en magnésium et pauvre en nitrate.
• D’éviter l’eau du robinet, qui contient du chlore, des sels d’aluminium, des nitrates et du plomb (dans certaines régions) .
• De consommer fréquemment des aliments riches en minéraux (légumes, fruits).
• De préparer les thés, tisanes et aussi céréales et légumineuses à l’eau minérale.
Choisir un complément spécifique à la grossesse
Attention, votre démarche de supplémentation va vous aider à garantir à votre organisme les apports minimum en nutriments essentiels pour mener votre grossesse sereinement. Ne gâchez pas cette sage intention en choisissant le mauvais complément alimentaire.
Mauvais, mais pourquoi ?
Comme c’est le cas en nutrithérapie en général, il existe différentes sortes de compléments spécifiques à la grossesse. Certains vous conseilleront d’associer 2 voir 3 compléments pour couvrir la palette de nutriments essentiels. D’autres vous proposeront leur complément tout en un. Peu importe la présentation, ce qui est capital c’est ce qu’il y a à l’intérieur : la formulation.
Et là, vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Les marques les plus connues ne proposent pas les solutions les plus efficaces. Certaines spécialités sont même ce qu’on appelle des bombes oxydatives.
Pour être efficace et exhaustive, la supplémentation grossesse doit apporter une large palette de micronutriments dont du magnésium, du calcium, du zinc, du sélénium, des vitamines B (B6, B9, B12), de l’iode, des oméga 3, des vitamines C et D, de la vitamine E naturelle de préférence.
Le fer est un élément important pour la santé de la mère et du bébé. Cependant, il ne faut pas prendre la supplémentation en fer à la légère. Dans le cadre d’une supplémentation, le fer doit être pris à distance de la vitamine C, leur association provoquant l'émission de radicaux libres. Il faut également éviter de combiner le fer avec le zinc, le cuivre ou le manganèse. En effet, le fer inhibe l’absorption du zinc qui est capital pendant la préconception et la grossesse. Enfin, toute prescription de fer ne doit donc être établie que si une carence en fer est révélée par une prise de sang. Elle n’est indiquée que si la ferritine est inférieure à 30 mg/l.
Les principaux compléments grossesse du marché n’évitent pas ces écueils. On trouve en général 3 types de compléments grossesse.
- Les bombes oxydatives, c’est-à-dire les compléments qui incluent du fer dans leur formulation, avec compétition d’absorption lorsque le fer est associé à du zinc, du cuivre ou du manganèse dans un même complément.
- Les bombes à retardements : formulé à base de vitamine E synthétique, 7 fois moins bien absorbé que la vitamine E naturelle.
- Les produits incomplets : ils leur manquent un ou plusieurs éléments incontournables comme les oméga 3, le magnésium, le zinc, l’iode, la vitamine C, etc.
Sérénité Grossesse Nouvelle formule est arrivé !
Le laboratoire Synergia (spécialiste du stress ) a mis au point Sérénité Grossesse, l’un des seul complément alimentaire qui soit complet dans sa formulation et simple d’utilisation. Magnésium, calcium, zinc, sélénium, vitamines B, iode, Oméga 3, vitamines C et D, vitamine E naturelle, rien ne manque dans la formule de Sérénité Grossesse. Une capsule par jour apporte les nutriments essentiels au bon déroulement de votre grossesse, de la conception à l’allaitement. Cette supplémentation est à commencer de préférence dès l’envie de grossesse.
Sérénité Grossesse
Conseils d’utilisation : 1 cap par jour au déjeune ou au dîner
Boîte de 60 caps pour 2 mois d’utilisation.
Prix public constaté : 30€ (soit 0,5€ par jour).
En pharmacie. Code ACL : 477 72 57.
Information Consommateur par téléphone au 04 77 42 30 10 et sur www.serenitegrossesse.info.
Information presse Sérénité Grossesse
Agence DeSourceSûre
Tél. : 01 45 34 35 58 ou 01 45 34 45 59
Publié le 18 septembre 2007



