Communiqué de Presse : www.golfimages.fr
Stage de Golf
Cela peut être un arrêt sur image de leur swing lors d’une séance vidéo, l’image d’un club de golf dans la zone d’impact ou une représentation imagée du style : « Les jambes solides comme les pieds de la Tour Effeil » pour reprendre un grand classique que je n’utilise cependant pas. Si on analyse l’activité cérébrale consécutive à la présentation d’une image on s’aperçoit que dans le cerveau un plus grand nombre de parties sont sollicitées et que l’activité est plus intense qu’à la simple écoute des paroles. On note une activité plus intense encore pour les séquences animées qui présentent un mouvement. Les notions de rythme et d’anticipation des forces « allument » d’autres zones du cerveau. Cela signifie que le cerveau connecte davantage de fonctions capables d’analyser la situation et de répondre efficacement à la problématique. Certaines parties du cerveau vont chercher dans l’historique s’il a déjà une réponse toute faite ou partie de réponse. Ce qui est intéressant dans le fait de mobiliser une grande partie du cerveau c’est de mobiliser un plus grand nombre d’aptitudes et de les interconnecter pour obtenir au final un résultat plus rapidement efficace et probablement plus durable. Cela tient au fait même que l’élaboration de la solution a mobilisé une plus large partie du cerveau. Pour argumenter davantage ce propos, on peut prendre en exemple l’aromathérapie qui utilise les parfums et les souvenirs qu’on leur associe pour réveiller les souvenirs d’une époque et l’état d’esprit associé à cette époque. Nous avons tous fait l’expérience de sentir une odeur du passé qui nous replonge dix, vingt ou trente ans en arrière dans un endroit qui n’était plus apparu à notre conscience depuis. On revoit l’endroit, les personnes, les sentiments attachés à ces personnes et aux lieux. Clairement dans cet exemple, un simple et unique stimulus comme une odeur a mobilisé une partie importante du cerveau et enclencher un processus neurologique important dans son intensité pour reconnecter entre elles les zones qui ne l’étaient plus depuis plusieurs années.
Si l’on tient compte de ces principes on s’aperçoit qu’un cours de golf tel qu’il est dispensé traditionnellement sous-utilise cette capacité de l’image à mettre efficacement le cerveau en action. Partant de ce constat, la logique consiste à se doter d’un répertoire d’informations visuelles pertinentes et de les présentées à bon escient aux joueurs pendant les cours de golf. Cette façon de communiquer la technique et de comprendre l’apprentissage signe l’identité de la méthode « Golf en Images ».
Tout au long de nos stages de golf, les joueurs bénéficient d’une banque de données visuelle qui leur permet de visualiser avec une grande précision par quel chemin le club approche la balle et le sol, dans quelle direction par rapport à la cible. Le golfeur visualise la course globale des mains et du club autour du corps en relation avec la trajectoire que l’on souhaite donner à la balle. Chaque cours de golf permet de prendre des repères sur la position de corps lors des séquences du swing. L’utilisation des images et des méthodes de perception proprioceptives permettent à l’élève de mémoriser la position de son corps grâce à ses sensations.
Dans notre approche, la performance s’analyse et s’évalue en situation sur le parcours de golf. Pour cette raison, 40% du stage se déroulent sur les parcours de la région. Le parcours de Valbonne est idéal pour tester la précision de la mise en jeu. Le parcours de la Grande Bastide est convivial plus tolérant et permet de travailler le petit jeu autour du green. Le Parcours du Victoria Golf Club est clairement dédié à la stratégie et à l’approche mentale du golf. Les stages peuvent se dérouler sur une dizaines de parcours de golf de la Côte d’Azur situé à moins de 45 minutes du Victoria Golf.
Publié le 28 September 2009


